<< Mais mon dieu qu'elle est belle quand coule son Rimmel, à tomber les étoiles qu'elle ne voit pas lui destiner des ailes pour rester fidèle à ce qui lui est écrit, Oui mais elle n'a pas le sentiment que tout ira bien. Ça lui est égal. >>Je suis loin d'être parfaite.

<< Mais mon dieu qu'elle est belle quand coule son Rimmel, à tomber les étoiles qu'elle ne voit pas lui destiner des ailes pour rester fidèle à ce qui lui est écrit, Oui mais elle n'a pas le sentiment que tout ira bien. Ça lui est égal. >>Je suis loin d'être parfaite.


<< Vous qui ne savez pas combien l'enfance est belle, Enfant ! N'enviez point notre âge de douleurs, où le coeur tour à tour est esclave et rebelle, où le rire est souvent plus triste que vos pleurs. Votre âge insouciant est si doux qu'on l'oublie ! Il passe, comme un souffle au vaste champ des airs, comme une voix joyeuse en fuyant affaiblie, comme un alcyon sur les mers. Oh ! ne vous hâtez point de mûrir vos pensées ! Jouissez du matin, jouissez du printemps ; vos heures sont des fleurs l'une à l'autre enlacées ; ne les effeuillez pas plus vite que le temps. Laissez venir les ans ! Le destin vous dévoue, comme nous, aux regrets, à la fausse amitié, à ces maux sans espoir que l'orgueil désavoue, à ces plaisirs qui font pitié. Riez pourtant ! Du sort ignorez la puissance. Riez ! N'attristez pas votre front gracieux, votre oeil d'azur, miroir de paix et d'innocence, qui révèle votre âme et réfléchit les cieux ! >>
Victor Hugo




- Je boirais ma jeunesse jusqu'à l'ivresse -

# Postato sabato 13 settembre 2008 12:23

Modificato sabato 26 dicembre 2009 12:42

It's like the wind. I can't see it but I can feel it." Rappelle-toi de ces belles paroles, qu'on répétaient en boucles dans lesquelles nous nous envolions loin, très loin. Sais-tu qu'on ne ferme pas un livre qui n'est pas terminer ? Fixes-moi, défies-moi du regard un peu, ose comparer tes efforts aux miens. Parles mais bon sang, parle-moi. De toi, et de nous. Ne me fuis plus quand je te cherche. Essaie de comprendre ma peine. Dis-moi que oui, tu regrettes tes faits et gestes envers moi parce que cette fois, je ne reviendrais pas. Reste toi-même. N'utilise plus ces mots menteurs et courts pour me parler, je veux seulement la simple vérité. Tu le sais bien que ça me fait du mal. Ton air innocent m'énerve tellement, ton surplus de fierté me fais encore rager. Je ne trouve pas la force de t'en vouloir et ni de revenir vers toi mais il m'est d'ailleurs impossible de décrocher ses souvenirs, ses paroles qui nous appartenais, que seuls nous comprenais." Tu m'es indispensable

It's like the wind. I can't see it but I can feel it." Rappelle-toi de ces belles paroles, qu’on répétaient en boucles dans lesquelles nous nous envolions loin, très loin. Sais-tu qu’on ne ferme pas un livre qui n’est pas terminer ? Fixes-moi, défies-moi du regard un peu, ose comparer tes efforts aux miens. Parles mais bon sang, parle-moi. De toi, et de nous. Ne me fuis plus quand je te cherche. Essaie de comprendre ma peine. Dis-moi que oui, tu regrettes tes faits et gestes envers moi parce que cette fois, je ne reviendrais pas. Reste toi-même. N’utilise plus ces mots menteurs et courts pour me parler, je veux seulement la simple vérité. Tu le sais bien que ça me fait du mal. Ton air innocent m’énerve tellement, ton surplus de fierté me fais encore rager. Je ne trouve pas la force de t’en vouloir et ni de revenir vers toi mais il m’est d’ailleurs impossible de décrocher ses souvenirs, ses paroles qui nous appartenais, que seuls nous comprenais." Tu m'es indispensable
Comment expliquer ? Par où commencer ? Je ne sais pas. Il n'y a pas de mots, pas d'expression. C'est nous, c'est tout. C'est un mélange de complicité et de compliquations. On peut dire que l'on ne fait pas dans la facilité. Mais c'est un peu ce qui fait notre charme, non ? Chaque fois que tout déraille, je me dit que j'ai passé 16 années de ma vie sans toi, et que cela signifie que je peux bien continuer comme ça. Mais après mûre réflexion, je vois bien que non, c'est impossible. On peut difficilemment se passer d'une personne qui tente toujours de vous faire sourire, rire, consoler, conseiller, vous comprendre et garder espoir. Se passer d'une personne pareille, qui vous fait re-gagner confiance en vous chaque fois que vous perdez pied ? Vous n'y pensez pas tout de même. Cette personne paraît alors parfaite lorsque j'en parle. Loin de là. Tu n'es pas parfait, et avec le recul je me dis que c'est ce que j'aime le plus chez toi. Même si tes sautes d'humeur me font enrager, même si ton indécision me ronge à l'intérieur, même si ton attitude envers moi apparaît parfois méchante et impardonnable.
Tout cela fait parti de toi.
Et je te prends à part entière.
Avec tes qualités&défauts.
C'est Toi.
Et je t'aime comme cela.

# Postato venerdì 19 dicembre 2008 15:39

Modificato sabato 26 dicembre 2009 13:00

Et s'assoit une jeunesse soucieuse, sur un monde en ruine.

 Et s'assoit une jeunesse soucieuse, sur un monde en ruine.


On a tous besoin d'amis, tout comme il faut des cons dans ce monde. C'est indispensable. Moi, c'est eux. Je ne saurais jamais dire pourquoi ils me sont tellement essentiels, tellement vitals. Ils le sont, un point c'est tout. C'est comme ça. Le destin l'a voulu ainsi. Plus le temps passe, et plus je m'accroche à eux. Plus le temps passe, et plus je me dis que j'aurais du mal à me défaire d'eux. C'est vrai, comment survivre sans ceux qui nous apporte bonheur et malheur ? Car les amis ce n'est pas seulement du bonheur, c'est aussi touts les petits aléas de la vie qui font que l'on peut s'aimer et se détester. Mais la véritable amitié, c'est celle qui est faite d'instants de purs bonheurs, d'instants de tristesse partagée, des accrochages violents parfois mais qui nous rapprochent encore plus qu'avant. L'amitié c'est tout cela mélangé. Et c'est tellement BON, que l'on y prend vite goût, et que c'est très dur de s'en défaire, et surtout de s'en lasser. C'est grâce à eux, que je suis ce que je suis aujourd'hui. Alors je vous dit un grand MERCI.






JEUNES&CONS
& on assume.


# Postato domenica 08 febbraio 2009 10:06

Modificato venerdì 25 dicembre 2009 13:05

M&M<< Je t'aime d'une force inexpliquable <3 Année magnifique * Marine. >>

M&M<< Je t'aime d'une force inexpliquable <3 Année magnifique * Marine. >>

Jamais je n'aurai pu imaginer que l'on puisse aimer autant une personne. Et pourtant, tu m'as apporté tout ce que l'on peut être en droit d'espérer. Parce que notre relation est des plus simples, elle me comble de bonheur.

Retiens bien ce que j'écris ici, je ne le ferai pas deux fois : Je t'aime.


.Marine&Marine.

# Postato mercoledì 15 aprile 2009 16:32

Modificato sabato 26 dicembre 2009 12:50

31 . 10 . 09 Mes 17 ans

 31 . 10 . 09   Mes 17 ans
. Merveilleuse Soirée .

# Postato mercoledì 20 agosto 2008 06:02

Modificato sabato 26 dicembre 2009 13:03

Sistaah' <3 Je vous aime Petites Soeurs

Sistaah' <3 Je vous aime Petites Soeurs

KEEP HOLDING ON. CAUSE YOU KNOW WE'LL MAKE IT THROUGH.

Vous êtes ma vie.

# Postato mercoledì 13 agosto 2008 14:24

Modificato lunedì 24 agosto 2009 15:03

I WILL ALWAYS LOVE YOU DARLING

I WILL ALWAYS LOVE YOU DARLING

Est-il absurde de désirer l'impossible ?
( sujet de philo pour les terms S donné le jeudi 18 juin 2009 à 8H)


C'est tout aussi peu évident à expliquer, qu'expliquer pourquoi certaines choses ne s'expliquent pas.

pix : Marie & Marine.




# Postato domenica 02 novembre 2008 16:25

Modificato sabato 20 giugno 2009 09:22

La vérité ... C'est que des fois tu me manques tellement, que j'ai l'impression de crever tant ça fait mal ...

La vérité ... C'est que des fois tu me manques tellement, que j'ai l'impression de crever tant ça fait mal ...

Le temps passe, c'est inévitable. Les choses changent. Les gens changent. Le monde qui nous entoure change. Le changement fait parti de la vie, c'est un fait. Le temps nous éloigne, je le sais.

# Postato giovedì 21 agosto 2008 14:03

Modificato sabato 26 dicembre 2009 12:58

On entame la dernière année, la dernière ligne droite. Tellement de souvenirs derrière nous. Tellement de chemin parcouru. Que de bons moments passés, que de délires. La der des der. C'est le début de la Fin. Alors , Profitons de nous tous une dernière fois. Avant de quitter tout cela.

On entame la dernière année, la dernière ligne droite. Tellement de souvenirs derrière nous. Tellement de chemin parcouru. Que de bons moments passés, que de délires. La der des der. C'est le début de la Fin. Alors , Profitons de nous tous une dernière fois. Avant de quitter tout cela.
<< Dans ta vie, tu as parfois ces personnes qui t'accompagne tout les jours. Ils deviennent tellement présents, que tu ne te rends même pas compte qu'ils te sont vitals. C'est comme une habitude, un pli à prendre. Mais lorsque tu réalise, que le matin, tu te lèveras seule, tu marcheras seule, tu avanceras pas à pas seule, à ce moment là, tu comprendras qu'ils font partis à part entière de ta vie. Qu'ils y ont tous leur place spécifique. Même ceux que tu connais à peine, à qui tu fais la bise lorsque tu les croises dans les couloirs tout les trente six du mois. Et puis ceux qui t'ont accompagné, aidé et surpporté durant trois ans. Chaque jour. Chaque heure. Chaque minute. Chaque souffle. Et puis ceux que tu a connu en cours de route, qui te donnent l'impression de les connaître depuis toujours et qui te mettent en confiance. Ceux qui te rendent la vie difficile parfois, mais que tu ne peux t'empêcher d'aimer quand même car ils représentent énormément pour toi. Toutes ces personnes, tu a besoin d'elles aujourd'hui, et tu en auras besoin demain. Dans un an peut être aussi. Ou bien peut être aura tu trouver leurs remplaçants. Tu en oublieras certaines, celles des couloirs par exemples. Et puis il y a ceux, que même si tu ne les reverras jamais, jamais tu ne pourra les oublier. Et parce que eux, ils n'ont pas forcément besoin de toi, Toi, tu avances grâce à Eux. Tu leur dois tout.
Ne l'oublies jamais. >>

Je leur dit MERCI. A tout ceux qui m'ont supporté chaque jour de leur vie de lycéen.

# Postato sabato 20 settembre 2008 12:24

Modificato venerdì 25 dicembre 2009 13:12